Quartiers Solidaires

Quartiers Solidaires

quartiers solidairesQuartiers Solidaires est une association qui œuvre pour un mieux vivre ensemble dans le quartier de La Chapelle / Stalingrad. L’association distribue des petits déjeuners dans ce secteur aux personnes en situation de vulnérabilité, dont une majorité d’exilés. Ainsi que vêtements et sacs de couchage et documents permettant de s’orienter.

Nous avons développé des partenariats (avec des boulangeries, des magasins alimentaires, etc…) pour nous permettre de récupérer des denrées alimentaires et des vêtements gracieusement.

De 8h30 à 9h30, en semaine, le WE, et les jours fériés, nous nous retrouvons autour de la rue Pajol, pour servir un petit déjeuner aux migrants qui dorment la nuit dans le quartier.

Vous pouvez nous y apporter café, thé, sucre, nutella, lait, gobelets, mouchoirs en papier,
ou encore des vêtements chauds, des couvertures.. ou nous contacter par mail à quartiers.solidaires.paris18@gmail.com (si vous participez aux Cafés Solidaires, envoyer nous à cette adresse, des photos, une expérience, que l’on puisse la diffuser à un plus grand nombre).

Tous les matins, nous devons être au minimum 3 pour faire la distribution, et avons besoin de volontaires pour le roulement. Pour vous inscrire sur la liste de diffusion Quartiers Solidaires, et recevoir les mails de l’association, inscrivez-vous sur cette page : https://framalistes.org/sympa/subscribe/cafesolidaires

Si nous collectons déjà beaucoup, nous avons aussi besoin d’argent pour du matériel (table, thermos), et des denrées. Aider nous à continuer en contribuant à notre cagnotte solidaire :
https://www.leetchi.com/c/cafesolidaires

 Cagnotte Café Solidaire

 

 

 

Rencontre le 9 mars autour de la définition d’un quartier d’accueil

Rencontre le 9 mars autour de la définition d’un quartier d’accueil

Rencontre entre chercheurs, habitants et militant associatifs autour de la définition de « quartier d’accueil ».

Le Vendredi 9 mars à 19h30

A l’heure où l’hostilité publique de l’état Français et de la mairie de Paris envers les réfugiés est notoire, l’hospitalité privé d’habitants et de militants de notre quartier est quotidienne.

Cet accueil pose de nouveaux enjeux dans les relations qui se tissent entre réfugiés et habitants installés. Et défriche de nouvelles formes politiques de mobilisations collectives.

Afin de nourrir la réflexion des habitants du quartiers,des réfugiés,et des militants associatifs (Quartiers Solidaires entre autres…), nous aurons le plaisir de recevoir plusieurs chercheurs qui éclaireront les pratiques politique d’accueils actuelles.

entre accueil et rejetNous recevrons ainsi Véronique Bontemps et Stefan Le courant qui font parti du programme de recherche Babels dirigé par l’anthropologue Michel Agier de l’EHESS. Ce programme de recherche réunit une quarantaine de chercheurs répartis sur une quinzaine de sites en Europe et aux portes de l’Europe. Il propose, à travers une ethnographie comparée des villes-frontières, des villes-refuges et des villes-carrefours de questionner l’actuelle « crise migratoire » sur notre continent. Ce programme de recherche a donner lieu à la publication d’une collection au Passager Clandestin : Bibliothèque sans frontières.

Nous recevrons aussi Cyril Hanappe, architecte et enseignant à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville. Cyrille Hanappe s’investit depuis plusieurs années dans les bidonvilles d’Île-de-France et dans les camps de réfugiés du Nord.

Enfin nous recevrons des membres de l’association Perou, Pôle d’exploration des ressources urbaines qui est un laboratoire de recherche-action sur la ville hostile conçu pour faire s’articuler action sociale et action architecturale. S’en référant aux droits fondamentaux européens de la personne et au « droit à la ville » qui en découle, le PEROU se veut un outil au service de la multitude d’indésirables, communément comptabilisés comme cas sociaux voire ethniques, mais jamais considérés comme habitants à part entière.
Avec ceux-ci, le PEROU souhaite expérimenter de nouvelles tactiques urbaines – nécessitant le renouvellement des techniques comme des imaginaires – afin de fabriquer l’hospitalité tout contre la ville hostile.

 

La soirée promettant d’être riche et longue, nous vous invitons à vous inscrire par mail (librairie@lerideaurouge.com) et à ramener quelques victuailles et boissons.

Au plaisir de vous y retrouver !!

 

 

Collecte pour les réfugiés avec Quartier Solidaires

Collecte pour les réfugiés avec Quartier Solidaires

Chaussures-noires-et-chaussettes-blanchesCollecte du 17 au 25 février pour les réfugiés au Rideau Rouge

En partenariat avec l’association Quartiers Solidaires, nous procédons à une collecte de :

Chaussures et Chaussette pour hommes, gants, écharpes, bonnets. Ainsi que d’échantillons de produits de soin et d’hygiène : savon et shampoings, dentifrice, mouchoirs en papier et enfin des brosses à dents.

Vous pourrez déposer vos dons à la librairie sur les heures d’ouvertures. Merci d’avance !!

Accueil et Migrants : Sélection et rencontres en février et mars

Accueil et Migrants : Sélection et rencontres en février et mars

Accueillir

Histoire de ne pas s’arrêter à la question de savoir si on a le choix ou pas, écueil stérile pour un certain nombre de raisons effectives et affectives, autant avancer.

DSC01629Notre quartier est devenu depuis quelques années une étape pour beaucoup de réfugiés. Celle-ci se transformera de manière singulière pour chacun d’entre eux. Comment construire un moteur rêvé qui permette d’accueillir sereinement, chaleureusement, généreusement, en prenant le temps, des hommes, des femmes et des enfants qui passent et parfois s’attardent dans notre quartier. Et de quels désirs ce moteur va-t-il s’alimenter ? Indignation, tendresse, colère, amitié ? Comment réfléchir les conséquences attendues ou pas de cet accueil ? Frictions, fatigue, plaisir, doutes …

A toutes ces questions il faut continuer à puiser dans des textes récents ou plus anciens qui dessinent finement des engrenages de notre contemporanéité. Il faut bien voir que nos manières de lutter changent, que nous nous nourrissons de plus en plus de transversalités, que nous puisons dans d’autres luttes pour anticiper et appréhender celle-ci. Alors nous vous proposons une sélection d’écrits de différents  penseurs, collectifs, chercheurs, écrivains ou poètes dans lesquels vous pourrez puiser force et intelligence des mots.

Agenda des animations

Collecte de gants, chaussettes, chaussures, écharpes, bonnets, échantillon shampoing et savon pour l’association Quartiers Solidaires du 17 au 25 février

Rencontre le vendredi 9 mars à 19h30 autour de la question de l’accueil avec chercheurs et militants associatifs

 

La SF en trois points pour une soirée incroyable !

La SF en trois points pour une soirée incroyable !

Vendredi 30 juin à 20h rencontre avec une belle brochette d’auteurs SF : Alain Damasio, Melanie Fazi, Anne- Sylvie Salzman et Maheva Stephan-Bugni.

Ces auteurs ont participé à Adar, recueil de nouvelles qui se déroulent dans les ruines d’Yirminadingrad, ville imaginaire des bords de la mer noire et théâtre de plusieurs recueils de nouvelles de Léo Henry et Jacques Mucchielli ( Yama Loka Terminus et Bara Yogoï aux éditions Dystopia ).

Lancement des deux nouveaux titres des éditions Dystopia et Scylla

pointdujourSortie nationale de Point du jour de Léo Henry et Stéphane Perger aux éditions Scylla :

Point-du-jour est un patchwork de nos cités contemporaines ; un mélange de centres historiques, de gratte-ciels d’affaires, de banlieues pavillonnaires, de zones industrielles et commerciales, de bidonvilles,
d’autostrades… De part sa taille, elle existe sous tous les climats et toutes les latitudes. Elle est en ruine par endroit, à peine achevée en d’autres, envahie par les eaux ou par la forêt, ou en parfait état de conservation. La densité de population y est très faible. L’urbain, en
quelque sorte, y est devenu un paysage naturel. Point-du-jour est la capitale infinie d’un univers déréglé. Les points de repère n’y sont jamais fiables. L’explorateur tourne en rond. Le temps passe à une allure chaotique. La plupart des humains vivent en communautés réduites, adoptant des modes de vie spécifiques à leur environnement. Ils ont peu de contacts les uns avec les autres. De peur de s’égarer, ils rechignent presque
toujours à quitter leur zone d’habitat. Leurs us et coutumes sont aussi divers que les gens qui la composent, mais s’inspirent souvent de ceux d’animaux dits sociables. Les rats, par exemple, élisent épisodiquement un roi tout-puissant, qu’ils finissent par renverser. Les araignées
vivent par paires et reliées les unes aux autres par des cordes. Les lombrics se cachent sous la terre, qu’ils creusent pour trouver de la nourriture…De rares aventuriers voyagent de place en place. Ils sont en quête d’un foyer plus accueillant, d’un souvenir, d’une amélioration de leur
situation. Certains cherchent à sortir de Point-du-jour (ne dit-on pas que la ville est bordée par la mer ?), d’autres à rassembler des informations sur le monde d’avant, d’autres simplement à rencontrer d’autres lieux, d’autres gens.

fewofusSortie nationale de Few of us de Luvan aux éditions Dystopia :

Few Of Us (nom de code : FOU) nous contemple avant, pendant et après la catastrophe. Histoires brèves des choses semées en nous, qui germent. Nous sans abri, à l’abri, prescients ou ignorants. Il y a ceux que l’ignorance blesse et inversement. Des migrants. Des chiens (parfois trop). Des graffitis exterminateurs. Une Veuve qu’on verra deux fois. Un clown maléfique et l’usine où on les frappe. Few Of Us, c’est une modeste collection de portraits asymétriques et dérangés, de diagnostics politiques crus et fatidiques, où l’humour noir fait écho à une misère qui ne l’est pas toujours.

Inauguration de l’exposition autour de Yirminadingrad qui se tient dans la cave de la librairie durant tout l’été