Norwood de Charles Portis

Éditeur : Cambourakis (2017) / traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Théophile Sersiron / 141 pages / 18 euros

norwoodNorwood doit convoyer des voitures holies à travers les Etats-Unis. Ce voyage va donner lieu à une galerie de personnages étonnants. Très drôle.

Elise

Résumé : Guitariste velléitaire, Norwood doit rejoindre son Texas natal lorsqu’il apprend la mort de son père. Contraint de renoncer à ses rêves de carrière musicale pour s’occuper de sa soeur, il s’ennuie ferme. Jusqu’au jour où le Roi du Crédit lui offre une occasion de prendre le large en convoyant des voitures de luxe jusqu’à New York. Une mission qui n’est que le point de départ d’un périple au cours duquel rien ne se déroulera comme prévu : de Pontiac en bus longue distance en passant par des trains de marchandises, Norwood nous entraîne dans une rocambolesque traversée des États-Unis rythmée par des rencontres aussi cocasses qu’improbables – midinettes en quête de célébrité, routiers paranoïaques, malfrats en tous genres et même un nain ex-vedette de cirque – où il en apprendra autant sur les autres que sur lui-même.

S’abonner à la newsletter



 

D’autres chroniques « bandes dessinées »

(modifier le titre en fonction de la catégorie de la chronique, c’est à dire modifier les mots entre guillemets)