Qu’elle n’est pas ma joie de Jens Christian Grondahl

Gallimard (2018) / 149 pages / 15 € / traduit du danois par Alain Gnaedig

Qu'elle n'est pas ma joie

Quel joli texte qui condense en 150 pages un fin camaïeu d’émotions, le fleuve intranquille des vies ordinaires et donc singulières d’une poignée de personnes.

Résumé : Ellinor a soixante-dix ans. Elle vient de perdre Georg, son mari, et elle a rapidement décidé de vendre leur maison, dans la banlieue chic de Copenhague, afin de retourner vivre à Vesterbro, le quartier populaire de son enfance. Et Ellinor va se raconter. Elle s’adresse à Anna, sa meilleure amie, qui était la première femme de Georg. Et la maîtresse de Henning, son mari à elle. Anna et Henning ont été emportés par une avalanche dans les Dolomites, pendant des vacances que les deux couples passaient ensemble, au cours des années soixante.

Le Monde aime aussi, parlant même de transcendance de l’ordinaire

 

 

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(modifier le titre en fonction de la catégorie de la chronique, c’est à dire modifier les mots entre guillemets)