L’Homme qui savait la langue des serpents de Andrus Kivirähk

Le Tripode (2015) / 480 pages / 13.90€ / traduit de l’estonien par Jean-Pierre Minaudier

L'homme qui savait la langue des serpents Trois des 200 bonnes raisons de lire ce livre :

1/ son humour décapant dans la lignée des Monthy Python

2/ la nationalité de son auteur : estonienne (vous avez déjà lu un roman estonien ?)

3/ l’ampleur de son imaginaire et la force de la critique sociale qu’il déploie

Résumé : une fresque inspirée des sagas scandinaves, se déroulant à une époque médiévale réinventée et mettant en scène des personnages atypiques : le dernier homme connaissant la langue des serpents qui voit le monde de ses ancêtres disparaître, sa soeur amoureuse d’un ours,une paysanne qui rêve d’un loup-garou, des australopithèques éleveurs de poux… Grand prix de l’imaginaire Etonnant voyageurs 2014.

 

 

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(modifier le titre en fonction de la catégorie de la chronique, c’est à dire modifier les mots entre guillemets)