Enterré vivant de Arnold Bennett

Éditeur : l’Arbre vengeur (2015) / 300 pages / 17 euros

Enterré vivant

Résumé : Priam Farll est un peintre de génie qui a choisi la solitude pour échapper au fardeau de la gloire. Quand il revient à Londres, c’est dans un meublé obscur qu’il se réfugie en compagnie de son majordome. La mort inopinée de ce dernier lui offre une occasion de s’effacer pour toujours : il endosse l’identité de celui-ci et livre la dépouille du domestique aux pompes et circonstances d’un enterrement grandiose. Mais le voilà condamné à supporter le passé d’un homme dont il ne savait rien et à improviser son futur. Le jeune cinquantenaire («l’âge le plus romanesque et le plus tendre de tous les âges pour un homme»), plutôt innocent dans le domaine des sentiments, va devoir se rendre au rendez-vous galant prévu par son domestique et en assumer les conséquences… Comédie de moeurs aux merveilleux ressorts dramatiques, satire acide sur le monde de l’art,Enterré vivant est aussi une formidable démonstration des qualités d’observation, de style et d’humour d’un auteur britannique trop peu connu des Français. Son personnage, divin naïf à sa façon, est une réjouissante figure de la prose anglaise du début XXe siècle. Il est urgent de la redécouvrir et de se laisser séduire par son charme et ses subtiles analyses.

 

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