En attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut

Finitude (2016), 158 pages, 15.50 euros 

En attendant Bojangles« Bojangles » c’est le titre d’une chanson de Nina Simone que laquelle les parents du narrateur dansent. Et ils dansent très souvent, s’aiment à la folie, font la fête comme d’autres la vaisselle (laquelle n’est pas du tout leur genre), célèbrent la vie dans une sarabande ininterrompue et poétique. Seulement, l’enchanteresse de leurs vies, la mère et épouse, bascule bientôt de la douce folie à une folie plus sombre qui bouleverse ce joyeux chaos. Tendre, pétillant et rythmé !

Résumé :

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.

Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mlle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères. Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.