Le dimanche des mères de Graham Swift

Éditeur : Gallimard (2017) / traduit de l’anglais par Marie-Odile Fortier-Masek / 141 pages / 14,50 euros 

le dimanche des mères

L’éveil à elle-même d’une toute jeune femme, dans son corps et son intelligence, et son refus de la fatalité dans une Angleterre vacillante, bouleversée par la guerre et les changements sociaux. Un court roman qui abrite une grande densité et une rare finesse.

Résumé : Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu’ils aillent rendre visite à leur mère le temps d’un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline Jane, orpheline, en profite pour aller voire son amant, Paul Sheringham, qui lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première – et dernière – fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie.

Pour en savoir plus : Toutelaculture

 

 

D’autres chroniques « bandes dessinées »

(modifier le titre en fonction de la catégorie de la chronique, c’est à dire modifier les mots entre guillemets)