Dans les angles morts d’Elizabeth Brundage

Editeur : Quai Voltaire (2018) / 516 pages / 23.50€ / traduit de l’anglais (états-unis) par Cécile Arnaud

dans les angles mortsCatherine Clare est retrouvée sauvagement assassinée dans sa maison située dans la lointaine campagen new-yorkaise, cette même maison qui a connu quelques années auparavant le suicide d’un couple ruiné qui a laissé orphelins trois garçons du coin. Une maison hantée ? Plutôt une histoire de faux-semblants, de fantômes amicaux, de mensonges et de solitude. Un roman noir et profond parfaitement mené. Glaçant !

Résumé : En rentrant chez lui un soir de tempête de neige, George Clare trouve sa femme assassinée, et leur fille de trois ans seule dans sa chambre – depuis combien de temps ? Huit mois plus tôt, engagé à l’université de Chosen, il avait acheté pour une bouchée de pain une ancienne ferme laitière, et emménagé avec sa famille dans cette petite ville étriquée et appauvrie, en passe d’être repeuplée par de riches New-Yorkais. Ce qu’il a omis de dire à sa femme, c’est que les anciens propriétaires, acculés par les dettes, s’y étaient suicidés, en laissant trois orphelins, Eddy, Wade et Cole. Dans les angles morts est aussi l’histoire des frères Hale, et celle de la maison de leur enfance. Pour le shérif Travis Lawton, George est le premier suspect. Mais les secrets sont tenaces dans cette enquête où la culpabilité règne en maître.

Et un bel article de Télérama ici

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(modifier le titre en fonction de la catégorie de la chronique, c’est à dire modifier les mots entre guillemets)